Le secrétaire général compte sur le soutien de la France dans le processus de réforme de l’OTAN

Le 15 octobre, le secrétaire général de l’OTAN a rencontré à Paris le président français Nicolas Sarkozy, le premier ministre François Fillon et le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner. Il a aussi prononcé à l’Institut français des relations internationales (IFRI) un discours intitulé "Les défis de l’OTAN".

Lors de ses entretiens avec les dirigeants français, le secrétaire général a fait valoir que la décision du président Sarkozy permettant à la France de reprendre toute sa place dans les structures de l’Alliance avait été bénéfique pour ce pays, et il a évoqué le nouveau concept stratégique, la défense antimissile et les principaux points à l’ordre du jour du sommet prochain de l’OTAN à Lisbonne, les 19 et 20 novembre.

À l’occasion de son allocution à l’IFRI [lien], il a fait un vibrant plaidoyer pour que les pays coordonnent et limitent à un minimum la réduction des budgets de défense en Europe, qui risque à terme d’affaiblir le développement économique, mais aussi de mettre en péril le lien transatlantique et donc, l’objectif immuable de l’Alliance : "l’Histoire a montré clairement que l’Europe connaît davantage de stabilité et de paix quand les États-Unis y sont présents, au niveau politique et militaire. Aujourd’hui, l’OTAN sert de cadre à cette présence. Nous devons préserver sa solidité", a notamment dit le secrétaire général.

Source : site internet de l’OTAN

Dernière modification : 15/10/2010

Haut de page